http://creek.vefblog.net/

  VEF Blog

American series 60.70

posté le 03-08-2007 à 19:20:05

BONANZA

Bonanza allie les deux genres majeurs de la télé américaine : le western et la saga familiale.

Elle met en scène Ben Cartwright, homme veuf qui, las de sa vie d'aventurier finit par s'établir dans une contrée sauvage près de Virginia City dans le Nevada. Il y construit un ranch pour y vivre avec ses trois fils : Adam, Hoss et Little Joe. Les liens qui unissent la famille Cartwright, leur permettent de contourner les obstacles et de faire face aux attaques des nombreux bandits, indiens et autres dangers qui envahissent le Ranch Ponderosa.

Cette série forte de ses quatorze années d'existence, a eu un énorme succès non seulement par les valeurs qu'elle illustre mais aussi par la variété des thèmes qu'elle traite. Bonanza a été l'une des plus longues séries de l'histoire de la télévision américaine, la plus appréciée et aussi la plus diffusée dans le monde.

Bonanza, c'est d'abord quatre formidables acteurs, familiers du petit écran : Lorne Greene ("Galactica"), Pernell Roberts, Dan Blocker et Michael Landon ("La petite maison dans la prairie") ...



http://bonanza1.com
Un excellent site pour découvrir ou redécouvrir cette série...

http://bonanzaworld.net
Bonanza World, fansite américain très complet consacré à la série western Bonanza et à ses stars (Lorne Greene, Michael Landon, Pernell Roberts et Dan Blocker)...



1959 - 1973 : western de 14 saisons soit 430 épisodes de 50 minutes.

Musique : David Rose, Harry Suckman, Raoul Kraushaar.

Thème musical : Jay Livingston et Ray Evans.

Avec :
Lorne Greene (Galactica) : Ben Cartwright
Pernell Roberts : Adam Cartwright (1959-65)
Dan Blocker : Eric 'Hoss' Cartwright (1959-72)
Michael Landon (La petite maison dans la prairie, les routes du paradis) : Joseph 'Little Joe' Cartwright
Victor Sean Young : Hop Sing
Ray Teal : Sheriff Roy Coffee (1960-72)
Mitch Vogell : Jamie Hunter-Cartwright (1970-73)
David Canary : 'Candy' Canaday (1967-1970, 1972-1973)
Tim Matheson : Griff King (1972-1973)
Bing Russell : Deputy Clem Foster (1962-73)
Lou Frizzell : Dusty Rhoades (1970-72)
Harry Holcombe : Doc Martin (1968-73)
Slim Pickens : Marshall
Remo Pisani : Bartender (1968-1970)

Guest stars : Charles Bronson, Ida Lupino, James Coburn, Jodie Foster, Lee Van Cleef, Lee Marvin, Martin Landau, Jack Lord, Leonard Nimoy, Telly Savalas, Robert Vaughn, Gena Rowlands, Dennis Hopper Stephanie Powers, Lynda Day George, Cameron Mitchell, Robert Culp, Ross Martin, Vera Miles, Beau Bridges, Leslie Nielsen, Zsa Zsa Gabor, Stacy Keach...
 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 03-08-2007 à 19:08:10

JOHNNY STACCATO

Johnny Staccato est une série télévisée américaine en 27 épisodes de 25 minutes, en noir et blanc, diffusée entre le 10 septembre 1959 et le 27 mars 1960 sur le réseau NBC. En France, la série a été partiellement diffusée (13 épisodes) à partir du 18 septembre 1986 sur Antenne 2.


Sommaire

  • Musique Elmer Bernstein
  • séris créée par evrett chamber
  • scénaristes:Richard Carr; Francis Cockrell,
<script></script>

Synopsis.

Johnny Staccato (interprété par John Cassavetes), pianiste de jazz sans le sou, échange sa carte du syndicat des musiciens contre une licence de détective privé. Au travers des affaires qu'il tente de résoudre, il nous fait découvrir un New York très sombre, dans la grande tradition du cinéma noir américain.


Distribution [modifier]


Épisodes [modifier]

  1. La Vérité nue (The Naked Truth)
  2. Meurtre en do majeur (Murder for Credit)
  3. Les Parents (The Parents)
  4. La Boutique des quatre vents (The Shop of the Four Winds)
  5. Nuit d'angoisse (The Nature of the Night)
  6. Viva Paco (Viva Paco)
  7. Le Prédicateur (Evil)
  8. Meurtre en hi-fi (Murder in Hi Fi)
  9. Vole, chérie, vole ! (Fly, Baby, Fly !)
  10. Tentation (Tempted)
  11. La Touche du poète (The Poet's Touch)
  12. Le Casse du Père Noël (The Unwise Men)
  13. Un coin de paradis (A Piece of Paradise)
  14. Le Retour (The Return)
  15. Trente-trois tours et puis s'en va (Collector's Item)
  16. Glissando (Man in the Pit)
  17. Une balle pour Staccato (The Only Witness)
  18. Le Faussaire a les nerfs (Night of the Jeopardy)
  19. Le Cauchemar du ventriloque (Double Feature)
  20. Le Prêtre porte un flingue (The List of Death)
  21. Neuf coups de poignard (Jessica Winthrop)
  22. les Voix de la terreur (An Act of Terror)
  23. Un jeune homme en colère (An Angry Young Man)
  24. Le Masque de jason (The Mask of Jason)
  25. Une ville bien tranquille (A Nice Little Town)
  26. Ne tirez pas sur le pianiste (Swinging Longhair)
  27. Un saxo sous influence (The Wild Reed)
 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 03-08-2007 à 18:56:41

La quatrième dimension (TWILIGHT ZONE)

Cette série est née sur C.B.S. en 1959, de l'imagination fébrile et sans limites de son créateur et interprète occasionnel Rod Serling. Ancien boxeur, décoré au feu lors de la seconde guerre mondiale, il avait commencé avec Playhouse 90 (série anthologique de drames d'une heure et demie) qu'il avait abandonné, agacé par une censure et des contraintes trop pesantes de la part des annonceurs.

Ce qu'il voulait faire, c'est une série intelligente, quelque chose qui s'adresse à des adultes, à des gens qui regardent leur téléviseur comme on lit un livre, avec concentration et en acceptant d'y réfléchir. Les séries d'alors, comme la plupart de celles d'aujourd'hui, s'adressaient surtout soit aux hordes de ménagères américaines, soit aux jeunes avec les multiples séries de science-fiction ou espionnage pleines d'actions ou d'effets spéciaux. The Twilight Zone ne devait pas être racoleur. Pas de pistolets laser, pas de batailles de robots (Lost in Space), pas de sous-marin futuriste (Voyage to the Bottom of the Sea), pas de monstre Z très féroce (The Outer Limits) ni d'espions aux gadgets dans les souliers (The Man from U.N.C.L.E.). Pour lancer sa série, Rod Serling dût s'y reprendre à plusieurs fois avant de convaincre les responsables de chaîne, il dût réaliser trois pilotes, c'est à dire trois épisodes tests (on n'en fait d'habitude qu'un seul) avant que la formule ne soit acceptée (on comprend les réticences, puisque comme chacun sait, ce n'est pas toujours le moins débile qui fait le plus d'audience). En effet, son premier pilote, un téléfilm diffusé au sein de Desilu Playhouse déclenche un tollé enthousiaste au courrier, ce qui pousse C.B.S. à demander un second, puis un troisième pilote qui achève de les convaincre.

The Twilight Zone stimulait l'imagination au lieu de l'anesthésier. Les épisodes n'étaient pas servis tout épluchés; au lieu d'abrutir son public, celui-ci était entraîné dans les vastes champs de réflexions que les épisodes ouvraient à chacune de leur conclusion.

Souvent, Rod Serling introduisait lui-même les épisodes. Cigarette à la main, complet noir raide, sourire cynique, il explique, présente le personnage de l'épisode et donne un avant goût de son voyage "all the way to his appointed destination which, contrary to (... [his]) plan, happens to be in the darkest corner of the Twilight Zone" (Nightmare at 20,000 Feet). A l'origine, c'est Orson Welles que Rod Serling voulait, mais ce dernier était trop cher et il dût les faire lui-même. Il était tellement sensible, tremblant de trac, que c'est pendant ses répétitions que les opérateurs le filmaient, sans le lui dire.

Véritable démiurge, il ne nous fait pas oublier que c'est lui qui torture les personnages, avec ses histoires impossibles et alambiquées. Il aurait bien du mal, d'ailleurs, à nous le faire oublier car les destins malheureux de ses victimes en noir et blanc ne sont certainement pas classiques. Il est évident qu'ils sortent de l'esprit d'un romancier poète du fantastique et pas de l'évolution normale du scénario. Ces histoires sont dingues, partant de postulats simples, voire primaires, qui peuvent s'exprimer sous la forme de la petite question "Que se passerait-il si...?" Jugez par vous-même : que se passerait-il si un passionné de lecture se trouvait seul au monde (Time Enough at Last), si on donnait à un exilé pour tout compagnon un robot féminin (The Lonely), si un officier avait le don de voir à l'avance lesquels allaient mourir à la prochaine offensive (The Purple Testament), si quelqu'un se retrouvait dans la ville de son enfance (Walking Distance), si un jeune homme se réveillait pendant son enterrement (The Last Rites of Jeff Myrtlebank) ?

Les auteurs ne prétendaient nullement répondre à ces questions, mais juste à raconter un conte, entrouvrir la porte pendant une demie-heure et y laisser passer un rayon de magie. "Open the window... to your imagination" demande l'auteur au public, mais ça ne suffit pas, car c'est au spectateur de faire le pas suivant au delà du seuil de la fenêtre pour entrer dans le jeu. On peut encore rêver, après un épisode de The Twilight Zone, car la fugacité nous laisse sur notre faim avec des idées géniales et toute une richesse. On est tenté de poursuivre pour soi les implications chimériques de l'idée qu'a exprimé l'auteur. C'est clair, chaque épisode peut-être développé en long métrage ou en roman. D'ailleurs, de nombreux auteurs ne s'en sont pas privés (Steven Spielberg, John Landis, David Cronenberg, John Carpenter pour ne citer qu'eux).

Ces auteurs pourtant, surtout les autres car ceux-là sont plutôt bons, auraient mieux fait de s'inspirer de la méthode plutôt que des thèmes. Dans ces épisodes, aucun effet spécial, aucune scène déshabillée ni outrancièrement violente. La sobriété est de rigueur. De temps en temps, une soucoupe volante en aluminium (The Invaders) ou un comédien déguisé en créature humanoïde (To Serve Man) apparaît, mais ce sont là les seuls artifices. Avec ça, uniquement par leur pouvoir de suggestion, les auteurs nous ont fait frissonner, paniquer, trembler, atteindre des sommets d'angoisse.

Dans tous les cas, la clé du spectacle était dans le scénario. La magie, pour la plupart des histoires, c'était la façon dont l'univers bascule au détour d'un dialogue, d'une scène. Subitement ou insidieusement, il y a un réel passage dans la "zone crépusculaire" (traduction littérale de twilight zone). Ce passage peut se faire au début : comme pour ce camelot qui rencontre un homme en complet noir qui prétend être sa mort et à qui il devra faire son boniment (One for the Angels) ; comme pour ces habitants de Maple Street qui sont persuadés qu'il y a un extraterrestre parmi eux parce qu'un vaisseau spatial s'est posé quelque part et que le courant a des perturbations (The Monsters Are Due on Maple Street) ; comme pour ce pionnier, en 1847, perdu dans le désert, qui tombe sur une autoroute et se retrouve en 1961 (A Hundred Yards over the Rim). Le passage peut aussi se faire à la fin, en un dénouement renversant, mais ne compte pas sur moi pour te raconter People Are Alike all over, I Shot an Arrow into the Air ou The Grave...



http://la4iemedimension.free.fr
Tout ce que vous avez voulu savoir sur la série américaine "la Quatrième Dimension", créée par Rod Serling



Titre original : The Twilight Zone

1959 - 1964 : 138 épisodes de 26 minutes et 18 épisodes de 52 minutes.

Musique : Marius Constant, René Garriguenc, Jerry Goldsmith, Bernard Herrmann, Lucien Moraweck, Leonard Rosenman, Fred Steiner, Leith Stevens, Van Cleave et Franz Waxman.

Acteurs :
Evidemment on retrouve souvent Rod Serling. Mais parmi tous les acteurs tombés dans la quatrième dimension, certains sont depuis devenus des célébrités : c'est le cas de Ron Howard, Burgess Meredith, Paul Mazursky, Warren Oates, Roddy McDowall, Robert Cummings, John Carradine, William Shatner, Sydney Pollack, Charles Bronson, Peter Falk, Lee Van Cleef, Buster Keaton, Leonard Nimoy, Dean Stockwell, Robert Redford, Veronica Cartwright, Bill Bixby, Dennis Hopper, Robert Duvall, Mickey Rooney, James Coburn ou encore Martin Landau.
 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 03-08-2007 à 18:49:26

Les Incorruptibles (THE UNTOUCHABLES)

Le 28 septembre 1929, le procureur des Etats-Unis, George Johnson, convoque à Washington un jeune flic de vingt-six ans, Eliot Ness, jusqu'alors affecté au service de la prohibition de Chicago. Celui-ci sait que la corruption sévit dans la police et qu'il est vain de combattre la pègre avec des éléments à son service. Il propose la mise sur pied d'une brigade autonome dont il choisirait chacun des membres.

Sa proposition acceptée, Ness recrute, à travers les Etats Unis, une équipe de neuf personnes : Marty Lahart, un Irlandais adepte du judo, Sam Seager, 105 kilos pour 1,86 m, Barney Cloonan, un autre géant irlandais, Lyle Chapman, chargé de vérifier et rédiger les rapports, Tom Triel, Joe Leeson, un as du volant, Mike King, chargé des filatures, Paul Robsky, spécialiste des télécommunications, et Bill Gardner dont les ancêtres étaient Indiens. S'y ajoute son chauffeur personnel Frank Basile (110 kilos), ex-repris de justice.

Dans la série télé, l'équipe des dix se réduit de moitié. Parfois même, Ness n'est assisté que de trois équipiers récurrents. Le premier, Martin Flaherty (interprété par Jerry Paris), cédera rapidement sa place à l'agent Lee Hobson (Paul Picerni) qui sera le véritable second de Ness de 1960 jusqu'à la fin de la série.

Deux autres personnages seront présents de bout en bout : William Youngfellow (Abel Fernandez) et Enrico Rossi (Nick Georgiade). Les agents Cam Allison (Anthony George) et Rossman (Steve London) n'apparaîtront qu'épisodiquement : le premier est abattu par la pègre à la fin de la première saison (épisode n°28); le second reste confiné à une figuration en arrière plan et souvent ne prononce même pas un mot.

L'équipe type se résume donc à quatre agents : Ness, Hobson, Rossi et Youngfellow. On a vu leur photo un peu partout. C'est cette image que conserve des Incorruptibles le téléspectateur, de la même façon qu'il sait reconnaître, dès ses premières notes, le superbe thème musical de Nelson Riddle, qui accompagne le générique.

La série devient vite mythique. On ne peut pas dire pour autant qu'elle respecte la vérité historique. Ness et son équipe se voient attribuer des tas d'enquêtes qu'ils n'ont jamais menées, comme la mise hors d'état de nuire du gang de Ma Barker (Bloody Mama) ou l'arrestation de Dutch Schultz (Le Hitler du Bronx), pour ne citer que deux cas célèbres.

Si la série connût un grand succès d'audience, elle eut aussi ses détracteurs. Outre le FBI, l'administration pénitentiaire et les descendants de Capone, l'obstacle le plus important fut l'Italian-American Ligue qui exigea en particulier, que les gangsters ne soient plus affublés de patronymes italiens. Il faut avouer que les premiers épisodes étaient particulièrement chargés de ce point de vue. Après le retrait d'un des sponsors de l'émission - à l'encontre duquel d'amicales pressions avaient été entreprises par les plaignants, qui lancèrent une campagne de boycott de ses produits - une négociation eut lieu entre ABC, Desilu et la Ligue italo-américaine. Cette dernière obtint que les noms des méchants garçons peuplant la série soient modifiés. Les divers épisodes, par la même occasion, verront leur contenu incisif profondément amoindri, et ce sera la fin du mythe. Il nous ravit toujours cependant car le style de narration de chaque épisode, le parti pris des scènes nocturnes, les décors et véhicules "d'époque" nous font découvrir la triste période de la prohibition.

S'ajoutent à cette richesse, quelques réalisateurs débutants ou chevronnés et une foule de "Guest Star", invités pour un épisode, qui nous permettent de découvrir des jeunots comme Peter Falk, Telly Savalas, Dick York, Mike Connors, Steve Cochran, Dean Stanton, James Coburn, Lee Marvin, Charles Bronson, Robert Redford, etc...



Titre original : The Untouchables

1959 - 1963 : 118 épisodes.

Avec :
Eliot Ness : Robert Stack
William Youngfellow : Abel Fernandez
Enrico Rossi : Nicholas Georgiade
Lee Hobson : Paul Picerni
 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
posté le 03-08-2007 à 18:45:52

La famille Addams (THE ADDAMS FAMILY)

Ils sont étranges, inusités, mystérieux et terrifiants. C'est la Famille Addams. Ce n'est pas une famille typique : ils prennent plaisir dans la plupart des choses qui apeurent les gens normaux.

Gomez Adams est un homme extrêmement riche, et peut combler chaque désir de son épouse Morticia. Que ce soit la culture de plantes toxiques ou un dîner aux chandelles dans un cimetière, Gomez sait toujours charmer sa douce moitié.

Les gens qui rendent visite à la famille Addams ne semblent pas apprécier le maître d'hôtel de 7 pieds «Lurch» ou la main qui sautille partout nommée «la Chose».

Dans les 90's, deux long-métrages ont été portés au grand écran. La série a été copiée par d'autre connu sous le nom « Les monstres » (« The Munsters »).



Titre original : The Addams family

1964 - 1966.

Avec :
Carolyn Jones : Morticia Addams
John Astin : Gomez Addams
Jackie Coogan : Oncle Fester
Ted Cassidy : Lurch/Chose
Marie Blake : Grandmaman Addams
Ken Weatherwax : Pugsley Addams
Lisa Loring : Wednesday Addams
Felix Silla : Cousin Itt
 


Commentaires

Dernier commentaire    Commentaires terminés   Fermer les commentaires
 
0 commentaire
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article